Comment éviter le trou de mémoire le jour du devoir.

 

Fini le risque de rendre copie blanche !

Dans cet article, je vous livre quelques petites astuces pour ceux qui ont tendance à tout oublier le jour J !

”  J’ai pourtant bien révisé… mais devant ma copie, plus rien, le trou noir !”

Cette phrase, je suis sûre que vous l’avez déjà entendue.

Peut-être avez-vous même émis des doutes sur le temps passé sur ces soi-disant révisions.

Car comment peut-on tout oublier si on a bien révisé ?

Le coupable ? Vous le connaissez :

LE STRESS.

Encore lui.

Face à l’enjeu ou à la pression de l’évaluation, le stress va diminuer considérablement les capacités cognitives. La mémoire émotionnelle se substitue à la mémoire de travail.

Pour que les portes de la mémoire s’ouvrent et qu’un stress trop intense n’en bloque l’accès:

Première chose à faire: SE DÉTENDRE !

Détendre le cerveau. Diminuer le taux de cortisol, hormone du stress.

Dans l’urgence, on peut donc agir sur deux niveaux.

1. La respiration.

Inspirer longuement (et discrètement) est une des clés qui permettront d’ouvrir les portes de la mémoire de travail.

2. Relativiser les enjeux (il n’y a pas danger de mort non plus, ce n’est qu’une évaluation à un instant T, je sais des choses, je fais de mon mieux…) en est une deuxième.

Ces deux techniques, toutes simples, sont à pratiquer dans l’urgence.

Mais on peut aussi “travailler” en amont, se préparer.  

En fait, l’idée de cet article m’est venue en observant mon fils en train de réviser en vue d’une évaluation.

Hier, je le vois en train de  faire le tour de la maison, son cahier d’histoire géographie à la main, apparemment très concentré.

Je lui demande : ” Mais pourquoi tu étudies en marchant ? “

Et il me répond : ” Ben… c’ est toi qui m’ ad dit que pour mieux mémoriser, il fallait changer de place ! “

Je souris, intérieurement.

Mon petit cobaye a enregistré ” à sa manière ” ce que je lui ai dit il y a quelques jours …

Et oui… notre cerveau fait le lien entre le contenu et le contexte (c’est la même chose quand on essaie de se rappeler où on a bien pu voir cette personne qui se tient debout en face de nous ;))
Cela explique aussi pourquoi, parfois, au-delà d’un stress quelconque, certains élèves sèchent devant leur copie, en classe, alors qu’ils avaient bien appris à la maison !

Une situation qui s’explique par le fait que le cerveau limbique (ou cerveau viscéral / émotif) s’affole car il ne reconnaît pas les points communs entre les situations d’apprentissage. Dans ce cas, le trou de mémoire serait dû à une impossibilité d’aller récupérer les informations apprises dans le cortex (où elles sont stockées).

Bonne nouvelle !
Des solutions existent !

  • Fermer les yeux et se remettre mentalement dans le contexte. (Visualisez… le cerveau ne fera pas la différence… )

  • Apprendre dans différents lieux (cuisine, salon, voiture, toilettes :)) pour entraîner le cerveau à s’ adapter.

  • Ou bien se la jouer Proust ,oui oui ! La madeleine !

Vous faites ainsi appel à votre mémoire sensorielle, une mémoire super puissante ! Saviez-vous que les odeurs, les sons, et les contacts physiques stimulent davantage la mémoire que le langage ?  La mémoire olfactive est même peut-être la plus puissante de toutes. Ce que vous pouvez faire ?  “Enregistrer” une odeur pendant que vous étudiez et, le jour du devoir, ressortir un objet (mouchoir) imprégné de cette odeur, ou s’en asperger le poignet.

Personnellement, je vous conseille LA LAVANDE, ultra relaxante ! Mais attention à ne pas se laisser embarquer dans une rêverie trop bucolique… et rendre copie blanche ;).

Bien sûr, il existe encore d’autres astuces, tout aussi simples et efficaces…

À lire dans de prochains articles !